Journal de bord du défi
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Jour 1 — Le défi commence… avec un petit imprévu
Pour cette première journée, j’avais prévu quelque chose de très simple : ne pas rester assis plus de 40 à 45 minutes, bouger régulièrement, passer un peu plus de temps dehors et faire une petite marche après le déjeuner.
Sur le papier, rien de très compliqué.
Sauf que le défi a décidé de me rappeler dès le premier jour que, dans la vraie vie, tout ne se passe pas toujours comme prévu.
Depuis ce matin, je suis un peu bloqué au niveau des lombaires. Pas vraiment le meilleur timing pour commencer un défi dont le principe est justement de bouger davantage.
Bon… on va dire que c’est une façon assez efficace de tester immédiatement ma capacité d’adaptation.
Ce que j’avais prévu aujourd’hui
L’objectif de cette première journée était surtout de commencer simplement et de voir comment la routine pouvait s’intégrer dans une journée normale.
J’avais prévu de :
- ne pas rester assis plus de 40 à 45 minutes d’affilée ;
- me lever et bouger pendant 5 à 10 minutes ;
- profiter de certaines pauses pour sortir prendre l’air ;
- marcher environ 15 minutes après le déjeuner.
Avec mon dos un peu bloqué, j’ai forcément adapté le programme.
Je n’ai pas cherché à forcer. J’ai simplement essayé de continuer à bouger régulièrement, de changer de position et d’éviter de rester trop longtemps assis sans interruption.
J’en ai également profité pour faire quelques exercices d’étirement doux ciblés sur le bas du dos, histoire d’essayer de relâcher un peu la zone avant mon rendez-vous chez l’ostéopathe demain.
Et finalement, c’est peut-être déjà une première leçon de ce défi : une routine doit pouvoir s’adapter aux imprévus sans pour autant être complètement abandonnée.
Ce qui s’est réellement passé aujourd’hui
Au final, cette première journée n’a donc pas ressemblé exactement à ce que j’avais imaginé.
Je n’ai pas cherché à remplir toutes les cases coûte que coûte. J’ai surtout essayé d’être plus attentif au temps passé assis, à mes positions et aux moments où je pouvais me lever sans compliquer ma journée.
Le simple fait d’avoir ce défi en tête m’a déjà poussé à faire davantage attention à ces longues périodes devant l’ordinateur.
D’habitude, lorsque je suis absorbé par une tâche, je peux facilement oublier le temps qui passe. Là, le fait de savoir que je voulais interrompre régulièrement les périodes assises m’a obligé à être un peu plus vigilant.
Avec les lombaires bloquées, les mouvements ont évidemment été plus tranquilles que prévu. Pas question de transformer les pauses en séance de sport. Le but était simplement de bouger un peu, de changer de position, de marcher quelques minutes quand c’était possible et de ne pas rester figé devant l’écran pendant trop longtemps.
Ce que j’ai remarqué
Ce premier jour m’a surtout montré que le plus difficile n’est pas forcément de bouger.
Le plus difficile, c’est de penser à interrompre une tâche lorsqu’on est vraiment concentré dessus.
Quand on travaille sur un article, une page ou quelque chose qui demande de l’attention, on a vite tendance à se dire : encore cinq minutes.
Et cinq minutes peuvent facilement devenir trente minutes de plus.
Aujourd’hui, le blocage au niveau du dos m’a aussi rendu beaucoup plus attentif à mes positions. Ce n’était évidemment pas prévu, mais cela m’a obligé à écouter davantage les sensations et à ne pas rester installé de la même façon trop longtemps.
Je préfère néanmoins ne pas tirer de conclusion dès le premier jour.
Le but de ce journal est justement de voir ce qui évolue avec le temps : la lassitude devant l’écran, la concentration, le fait de penser naturellement aux pauses et surtout la facilité à intégrer cette routine sans qu’elle devienne contraignante.
Ce que je retiens de cette première journée
La première chose que je retiens, c’est qu’un défi de 30 jours ne se passera probablement jamais exactement comme prévu.
Et c’est très bien comme ça.
Si la routine ne fonctionne que les jours où tout va parfaitement, elle n’a finalement pas beaucoup d’intérêt.
Ce premier contretemps me permet donc déjà de tester quelque chose d’important : est-ce que je peux continuer à appliquer le principe du défi même lorsque ma journée doit être adaptée ?
Pour aujourd’hui, la réponse est plutôt oui.
Pas parfaitement, pas à la minute près, mais suffisamment pour ne pas tout abandonner dès le premier imprévu.
Ce que je vais essayer demain
Demain, je vais continuer sur la même logique, sans chercher à en faire davantage.
Je vais essayer de conserver les pauses régulières, de bouger tranquillement lorsque c’est possible et de rester attentif au temps passé devant l’ordinateur.
J’ai également rendez-vous chez l’ostéopathe, donc je verrai surtout comment évolue le bas du dos et j’adapterai la journée en fonction.
L’objectif reste le même : mettre en place une routine simple, réaliste et suffisamment souple pour tenir dans la durée.
Après tout, il reste encore 29 jours pour voir ce que tout cela va réellement donner.
Jour 2 — Après l’ostéo, une première vraie action à mettre en place
Hier, je commençais ce défi avec un petit contretemps : des lombaires bien raides qui n’avaient visiblement pas prévu de me faciliter la tâche.
Aujourd’hui, ça commence déjà à aller un peu mieux.
J’avais justement rendez-vous chez l’ostéopathe et, assez naturellement, nous avons parlé du fait de rester longtemps assis devant l’ordinateur.
Et ce qui est intéressant, c’est que son conseil rejoint complètement l’objectif de mon défi : bouger plus régulièrement au cours de la journée.
Dans mon cas, il m’a notamment conseillé d’éviter de rester trop longtemps dans la même position et d’essayer, environ toutes les heures, de me lever pour marcher pendant 10 à 15 minutes.
Autant dire que le timing est plutôt bon.
Je précise néanmoins qu’il s’agit du conseil qui m’a été donné dans ma situation personnelle. L’idée ici n’est pas d’en faire une recommandation valable pour tout le monde, mais simplement de raconter ce que je mets réellement en place pendant ces 30 jours.
Ma première action concrète aujourd’hui
J’ai donc commencé par quelque chose de très simple : interrompre mon travail environ toutes les heures pour aller marcher quelques minutes.
Pas besoin de prévoir une véritable séance.
Je ferme l’ordinateur, je me lève et je marche pendant 10 à 15 minutes avant de reprendre ce que j’étais en train de faire.
Et après la pluie d’hier, je dois dire que c’est quand même bien agréable de sortir quelques minutes, profiter des rayons du soleil et prendre l’air avant de retourner au bureau pour travailler.
Finalement, cette petite coupure fait du bien aussi parce qu’elle permet de sortir complètement de l’environnement de travail pendant quelques instants.
Et c’est exactement ce que je voulais tester avec ce défi : mettre en place des actions suffisamment simples pour qu’elles puissent s’intégrer dans une journée normale.
Sur le papier, 10 minutes ne représentent pas grand-chose.
Mais lorsqu’on est concentré devant son écran, le problème, c’est qu’il faut déjà penser à s’arrêter.
Et je commence à comprendre que c’est probablement là que se trouve une bonne partie du défi.
Ce que j’ai remarqué aujourd’hui
Avec mon dos encore un peu sensible, j’ai forcément été plus attentif à mes positions et aux périodes pendant lesquelles je restais assis.
Le fait de savoir que je devais régulièrement me lever m’a également empêché de rester une heure et demie ou deux heures devant l’ordinateur sans vraiment m’en rendre compte.
Je ne peux évidemment pas tirer de conclusion après seulement deux jours.
Par contre, cette façon de fonctionner me paraît déjà assez facile à mettre en place : travailler, faire une vraie coupure, marcher quelques minutes, puis reprendre.
Il faudra maintenant voir si cela reste aussi simple lorsque les lombaires iront mieux et que je serai de nouveau complètement absorbé par mon travail.
Parce que finalement, aujourd’hui, mon dos joue aussi un peu le rôle de rappel automatique !
Ce que je retiens de ce deuxième jour
Le principal enseignement aujourd’hui est assez simple : je n’ai pas besoin d’ajouter davantage de sport à ma journée pour bouger plus.
Le changement peut simplement venir de la façon dont j’organise les heures passées devant mon ordinateur.
Et ces petites marches régulières correspondent plutôt bien à ce que je recherchais au début du défi : quelque chose de concret, facile à comprendre et qui ne bouleverse pas complètement mon organisation.
Reste maintenant à voir si cette habitude va tenir dans la durée.
Jour 3 — Les petites pauses, et la suite ?
Hier, je terminais ce journal avec une question assez simple : est-ce que cette habitude va tenir dans la durée ?
Se lever, marcher quelques minutes, puis reprendre le travail. Le principe n’a rien de compliqué. Mais comme je le remarquais dès le premier jour, le fameux « encore cinq minutes » sait facilement se faire une place devant l’ordinateur.
C’est tout l’intérêt de ce défi : voir comment ces petites pauses trouvent leur place dans la vraie vie, au fil des jours.
Ce que j’ai mis en place aujourd’hui
Aujourd’hui, j’ai tout simplement suivi les conseils de l’ostéo. J’ai commencé la journée par une petite marche de 20 minutes, à la place de mon heure habituelle de course à pied.
Un programme un peu plus tranquille, donc. Mais toujours une occasion de sortir et de bouger.
J’ai ensuite repris, au fil de la journée, les exercices qu’il m’avait recommandés. À quatre pattes, les genoux et les mains au sol, j’ai alterné plusieurs fois le dos rond et le dos creux.
Puis, allongé sur le dos, j’ai ramené les genoux vers le torse et gardé cette position pendant 30 secondes.
Comme hier, je raconte ici ce qui m’a été conseillé dans ma situation personnelle, avec mon dos du moment.
Ce que j’ai remarqué aujourd’hui
J’ai l’impression que ces exercices commencent à porter leurs fruits. La douleur est toujours présente, mais je sens que ces moments m’aident à décontracter les muscles du dos.
Et ils ont aussi un autre intérêt assez concret : ils me font quitter l’écran.
Le temps de faire les mouvements, je sors un peu du travail, je me libère l’esprit et je porte mon attention sur autre chose que ce que j’étais en train d’écrire.
Finalement, ces pauses trouvent assez naturellement leur place dans le défi : bouger un peu, relâcher le dos et faire une vraie coupure.
Ce que je retiens de ce troisième jour
Pour l’instant, ces petites actions restent faciles à mettre en place et me paraissent tenables au quotidien.
Les exercices de l’ostéo m’ont permis de prendre du temps hors de l’écran. Et à ce stade, c’est déjà quelque chose de concret à retenir.
Je ne vais pas annoncer une nouvelle habitude solidement installée au bout de trois jours. Mais pour le moment, cette façon de faire reste simple à suivre. C’est plutôt un bon début.
Ce que je vais essayer demain
Demain, je vais continuer les exercices recommandés par l’ostéo.
Et puisque ce sera samedi, je vais aussi essayer de prendre l’air, de passer du temps dans la nature et de profiter de ma famille.
Une autre façon de bouger et de laisser un peu l’ordinateur de côté. Le défi peut aussi trouver sa place ailleurs qu’entre deux moments de travail.
L’objectif de ces 30 jours reste le même : trouver une façon simple de moins rester assis, suffisamment souple pour tenir dans la durée.
Jour 4 — Le week-end aussi, ça compte
Une journée différente
Aujourd’hui, c’est samedi. Pas de journée devant l’écran, ni de « encore cinq minutes » qui s’éternise. L’ordinateur aussi a droit à son week-end.
Ce que j’ai fait aujourd’hui
J’en ai profité pour faire deux petites marches de 3 kilomètres dans la journée, puis j’ai vaqué à mes occupations habituelles. Pas de nouvelle action à ajouter au défi : c’était une journée de pause, tout simplement.
J’ai tout de même fait les exercices donnés par l’ostéo. Côté lombaires, ça va beaucoup mieux, même si elles restent encore légèrement sensibles.
Pour la concentration, rien à observer aujourd’hui puisque je n’ai pas travaillé sur l’ordinateur. Et aucun imprévu particulier à raconter. Un samedi ordinaire, en somme.
Ce que je retiens de ce quatrième jour
Ce week-end me rappelle que bouger davantage peut simplement passer par une journée naturellement active. Deux balades, les occupations du quotidien, et le mouvement trouve sa place sans avoir à organiser des pauses entre deux tâches sur l’écran.
Finalement, une journée de pause a aussi sa place dans ce défi. Même quand il n’y a rien d’extraordinaire à raconter.
Pour demain
Garder cette simplicité : profiter du week-end pour bouger au fil de la journée, en restant attentif à mon dos. Pas besoin de compliquer le programme pour continuer le défi.
Jour 5 — Du soleil, quelques marches et on continue
Un dimanche dans la continuité
Aujourd’hui, le programme ressemble beaucoup à celui d’hier. J’ai profité des rayons du soleil de septembre pour faire quelques marches et continuer à bouger tranquillement.
Il faut dire que sortir prendre l’air est assez facile à mettre au programme quand le soleil s’occupe de la motivation.
Ce que j’ai fait aujourd’hui
J’ai marché à plusieurs moments de la journée et poursuivi les exercices donnés par l’ostéo pour mes lombaires.
Pas de nouvelle action particulière ce dimanche. Je continue simplement ce que j’ai commencé, sans chercher à ajouter quelque chose à tout prix.
Ce que je retiens de ce cinquième jour
Une journée qui ressemble à la précédente a aussi sa place dans ce défi. Répéter des choses simples, c’est justement une façon de voir si elles peuvent s’installer dans le quotidien.
Ce week-end aura surtout permis de bouger au rythme des journées, avec quelques marches et les exercices déjà mis en place. Rien de spectaculaire, mais du concret.
Pour demain
Avec le retour de la semaine, je vais retrouver les pauses régulières pendant le travail devant l’ordinateur.
L’idée sera de garder cette simplicité, tout en donnant une direction aux 25 jours restants : une petite action à suivre chaque jour et quelques observations pour alimenter ce journal.
